24 décembre 2007
Petit conte pour Noël
LE SECRET DU FOND DES EAUX
-« Aller dépêches toi, on est déjà en retard …
Arkin, tirait sur le bras de son ami Darlo pour le forcer à avancer plus vite.
- Oh mais arrête de me tirer comme ca Arkin, de toute façon le cours du professeur Tourlag a déjà commencé, on sera puni quoi qu’il en soit maintenant …
- Mais il va être furieux, et si on n’est pas fatigués en arrivant il saura qu’on a prit notre temps…et … »
Arkin s’arrêta net. Son ami le regarda interrogatif. Arkin sans voix étira son doigt en direction d’une forme étrange. Ah oui j’oubliais de vous présenter nos amis, ce sont des lutins d’eau, ils vivent sous l’eau, un peu comme les poissons mais peuvent aussi quand le cœur leur en dit venir sur la terre ferme prendre un bain de soleil et jouer quelques tours amusants, ou non, aux humains qui se prélassent sur les plages.
Arkin était donc bouche bée, son doigt pointé vers le fond de l’eau et Darlo le regardait en se demandant ce qui pouvait bien arriver à son ami. Il se décida enfin à tourner la tête pour voir de quoi il s’agissait. Sa bouche s’ouvrit aussi grand que celle de Arkin.
Ils étaient là derrière un rocher qu’ils connaissaient par cœur, et là en bas, un bateau échoué depuis des années semble t il, et pourtant jamais ils ne l’avaient vu. L’épave était apparue comme par enchantement.
Bien sur le cours du professeur Tourlag leur sortit immédiatement de la tête, ils se regardaient, puis regardaient l’épave en se demandant toujours la bouche grande ouverte ce qu’ils devaient faire.
Arkin fini par retrouver l’usage de la parole :
-« On va voir ?
-« Mais tu es devenu fou ? Ce bateau est sans doute un bateau ensorcelé, encore hier il n’était pas là …
- Je sais bien et alors, c’est génial non ? Aller viens ne fais pas ton froussard pour une fois ! »
Darlo ne bougeait pas d’un pouce, pétrifié par la peur. Non pas celle d’aller dans le bateau, mais plutôt celle de se faire prendre par son père. Il craignait les colères du chef de leur cité plus que tout. Si jamais il apprenait que son fils chéri avait fait une telle bêtise, au lieu de se rendre en cours, c’est sur la punition serait terrible. Mais Arkin le tirait à nouveau par le bras pour le forcer à avancer. Ils glissèrent le long de la paroi du rocher et se retrouvèrent à quelques mètres à peine de cette merveille.
Ils avançaient à petits pas, même Arkin semblait inquiet à présent. Très vite les voilà devant l’épave, le corail l’entourait presque complètement, elle semblait vraiment être là depuis très longtemps. Ils en firent le tour doucement en cherchant par où entrer. Il n’y avait qu’une petite ouverture sur le haut de la coque. Ils échangèrent un regard inquiet et se faufilèrent à l’intérieur.
Ils devaient baisser la tête pour passer dans la petite faille, quand ils furent entrés ils levèrent la tête et leurs yeux s’écarquillèrent et s’illuminèrent devant un tel spectacle. Devant eux, sous leurs pieds s’étalait un véritable trésor de pirates. Des coffres pleins de bijoux en tout genre, des pierres précieuses, des pièces d’or, et tout un tas d’objets dont ils ne connaissaient même pas les noms.
Ils restèrent là un instant ne sachant pas vraiment où regarder.
Puis Arkin se décida à bouger. Il passa d’un coffre à l’autre en regardant partout en passant ses doigts sur le trésor. Darlo n’avait toujours pas bougé. Il regardait son ami évolué au milieu de toutes ses merveilles. Qu’allaient-ils bien pouvoir faire de tout ça ?
Arkin continua d’explorer se souciant guère de son ami.
Tout à coup Darlo se mit à trembler de tous ses membres, il ouvrit la bouche pour prévenir son ami, mais aucun son ne sorti. Juste derrière Arkin un petit être étrange sorti de l’un des coffres. Il était tout noir avec des petites antennes sur la tête, une queue de tigre et un air féroce. Arkin n’avait rien vu ni entendu il était bien trop absorbé par sa découverte.
Darlo tremblait et tentait de crier, mais rien, pas un bruit, son corps ne semblait pas lui obéir.
La drôle de bestiole sauta d’un bond trois coffres et se planta devant Arkin :
-« Qui es tu ? demanda la créature.
- Et toi ? Lui répondit Arkin
- Moi je suis le propriétaire de ce vaisseau, que fais tu chez moi ? Tu n’as pas le droit de toucher à mes trésors.
- Je … et bien … je suis désolé, je ne savais pas qu’il appartenait à quelqu’un. Arkin regardait du coin de l’œil Darlo qui semblait figé.
- Alors va-t-en ! Cria la créature.
- Non, qui me prouve que tout cela est bien à toi, je suis sure que tu nous as suivi pour nous voler notre découverte.
- Mais quel idiot celui là, le vaisseau n’était pas là hier, je viens d’arriver ici en pensant que personne ne viendrait me déranger. Va-t-en je te dis.
- Ah oui ? Et d’où viens-tu ? Pourquoi être venu chez nous ?
- Mais quel insolent, tu ferais mieux de t’occuper de ton ami, il a pas l’air en forme.
Arkin jeta un œil à Darlo, en effet celui-ci semblait avoir changé de couleur. Les lutins des eaux étaient habituellement verts, mais là Darlo était plus blanc que vert. Arkin se tourna vers la créature puis vers Darlo, ne sachant que faire.
Il fini par se décider et fit demi tour pour aller sortir son ami de cet endroit qui ne semblait pas lui réussir.
Il attrapa Darlo par le bras et l’aida à sortir de l’épave. Au moment où ils se retrouvèrent dehors la créature cria :
-« Ne revenez pas ici, à moins de vouloir m’apporter votre aide ! »
Arkin se tourna pour voir la créature qui tout à coup semblait moins féroce. Elle semblait même … fragile.
Arkin ne s’en préoccupa pas sur le moment, il voulait ramener son ami chez lui, pour qu’il se repose.
Darlo ne prononça pas un mot durant tout le trajet. Arkin ne lui força pas la main. Il le raccompagna chez lui et parti à son tour dans sa famille.
Arkin se demandait ce que la créature avait voulu dire à leur départ. L’aider ? Mais l’aider à quoi ?
Dans la nuit, Arkin ne parvenait pas à trouver le sommeil et décida de retourner voir le bateau. Il se leva sans un bruit, et se faufila à l’extérieur.
Une fois arrivé au bateau, il se faufila dans le petit trou et appela :
-« Eh oh vous êtes là ?
- Que veux-tu ? Répondit la voix de la créature
- Vous avez dit avoir besoin d’aide, je voulais savoir pourquoi ?
- Vas-tu m’aider ?
- Je ne sais pas, si je le peux, oui, j’essaierai.
La créature sortie de derrière un tas de pièces. Le regardant d’un air suspect, puis s’avança.
-« Je m’appelle léonard ! Dit la créature.
- Et moi Arkin. Alors Léonard … que vous arrive-t-il ?
- Ce trésor est maudit, je suis condamné à le protéger toute ma vie, sauf si je trouve quelqu’un pour prendre ma place, il sorti ses crocs et se jeta sur Arkin, TU VAS PRENDRE MA PLACE !!!!
Arkin tomba sous le poids de la créature. Une lumière violente éclaira toute la salle. Léonard partit au fond d’un coffre. Arkin était par terre aveuglé par la lumière. Il ne savait pas où regarder pour comprendre ce qui se passait.
La lumière s’atténua un peu et Arkin distingua alors une forme qui s’avançait vers lui. La silhouette paraissait flotter au dessus des coffres.
Arkin recula. Mais la forme qui arriva devant lui avait le visage d’un ange, de long cheveux blond, toute de blanc vêtue, elle était superbe. En la voyant s’approcher, Arkin senti un sentiment de bien être en lui.
-« N’aies crainte, je ne te ferai aucun mal. Dit la femme devant lui. Léonard sort de ta cachette, tu dois des excuses à cet enfant. Dépêches toi. »
Léonard sorti la tête de son coffre, il ne semblait pas très à l’aise.
-« Tu n’as pas honte de faire peur aux gens comme cela ? La forme se tourna vers Arkin. Quel est ton nom ? Moi c’est Gélina, je suis la gardienne de l’épave, et Léonard est mon fils. Mais il adore jouer des tours aux gens.
- Moi c’est Arkin, je … je … Léonard … votre fils ?
- Oui, il ne ressemble pas à cela d’ordinaire, mais il aime se transformer.
- Oui, c’est vrai j’adore ça », dit tout à coup Léonard, qui avait changé de forme, il ressemblait à présent à Gélina, vêtu de blanc, flottant au dessus du trésor, il était bien moins effrayant.
Arkin était sans voix, se demanda se qui se passait. Rêvait-il ?
Il se pinça pour vérifier, aïe, à l’évidence il ne rêvait pas. Il se décida à parler :
-« Et pourquoi gardez vous ce trésor ? Que faites vous chez nous les lutins des eaux ?
- Nous ne gardons pas ce trésor nous le distribuons, dans deux jours, chez les humains, c’est Noël, cette tradition est pleine de joie et de bonheur, les gens ouvrent leurs cœurs, écoutent un peu plus les autres, alors nous sommes en voyage au travers des eaux pour distribuer un peu de présents aux habitants des mers pour leur donner envie de faire Noël eux aussi, et ainsi d’ouvrir leurs cœurs, d’être meilleurs.
- Je ne comprends rien du tout, je ne sais pas ce qu’est ce « Noël », dit Arkin.
- C’est pour cela que nous sommes là, répondit Gélina. Demain dans la nuit nous passerons déposer des cadeaux aux portes des maisons, avec un petit mot pour expliquer notre but. Mais tu ne dois rien dire, alors tu dois rentrer chez toi et te rendormir, sans rien révéler de notre secret.
- Bien sur » dit Arkin perplexe.
La lumière redevint violente et Arkin se retrouva dans son lit en moins de temps qu’il ne faut pour le dire.
A son réveil, il se leva tout guilleret. Il déjeuna et parti chercher Darlo pour se rendre en cours. Ils passèrent devant le rocher en bas duquel se trouvait l’épave la veille, mais il n’y avait plus rien. Arkin ne sembla pas surprit. Il avait un petit sourire en pensant à des tas de pièces d’or déposé devant sa porte.
La journée défila à toute allure et Arkin parti se coucher très tôt ce soir là. Mais à son réveil, il n’y avait rien devant la porte. Juste une petite enveloppe avec son nom dessus. Il prit l’enveloppe et ouvrit pour lire la carte :
« Cher Arkin, tu as gardé le secret, dès que tu auras lu cette petite carte tous vos cadeaux seront devant la porte de vos maisons. Pour toi, un petit cadeau amusant, tu trouveras un anneau dans l’enveloppe qui te permettra, comme Léonard de changer ton apparence afin de pouvoir amuser tes amis et leur faire de gentilles plaisanteries !! Amicalement, Gélina et léonard. »
Arkin prit l’anneau au fond de l’enveloppe et il vit des petites étincelles tout autour de lui, les portes des maisons étaient brillantes de cadeaux, de bijoux, de pièces d’or, de pierres précieuses, tout ce que contenait le bateau était à présent devant les maisons. Des lutins commencèrent à sortir en se demandant d’où cela venait, tous étaient aux anges, ravis de cette surprise. Tous avaient reçu une petite carte leur racontant la tradition de Noël et à compter de ce jour les lutins des eaux fêtèrent eux aussi cette fête dans la joie d’offrir et de recevoir.
24 novembre 2007
le dragon qui éternuait
Il était une fois un dragon très gentil, qui vivait au fond d’une grotte. Il était tout vert avec pleins d’écailles, et s’appelait Hector. Ce gentil dragon s’ennuyait tellement au fond de sa grotte qu’un jour, il décida d’en sortir pour aller se faire des amis, parmi les autres animaux.
Un matin, il sortit donc enfin pour partir à la recherche de ses nouveaux compagnons de jeux. Il se promena dans la forêt, et très rapidement il se mit à éternuer. Le problème, c’est qu’à chaque éternuement, il crachait du feu et cela brûlait tout ce qui l’entourait. Le voilà bien embêté, à chaque fois qu’il s’approchait d’un cerf, d’un hibou, d’un lièvre, ou d’un autre animal, il éternuait et ses nouveaux amis s’enfuyaient à toute vitesse, de peur de se faire brûler leurs poils ou leurs plumes.
Notre ami le dragon allait au hasard dans la forêt, dans la prairie, jusqu’à atteindre un petit village. Les hommes qui croyaient que les dragons avaient disparus depuis bien longtemps, eurent très peur en le voyant entrer dans le petit hameau. Un jeune homme courageux prit son épée pour chasser le dragon, mais il n’eut que peu de mal, car Hector était terrorisé et s’enfuit à toute vitesse, pour se réfugier dans la forêt. Cela n’avait toutefois pas mit fait à ses éternuements et Hector ne savait plus où se cacher. Il faisait peur à tout le monde, et ne pouvait de toute évidence pas se faire d’amis, ni parmi les animaux, ni parmi les hommes.
Il décida donc de retourner dans sa grotte, seulement voilà, il avait tellement voyagé, que le pauvre dragon tout vert ne savait plus par où il devait aller pour rentrer chez lui. Il se cacha derrière un buisson et se mit à pleurer à très gros sanglots.
Carotte, un petit lapin tout rose, qui passait par là, entendit les pleurs d’Hector. Il s’approcha tout doucement et regarda derrière le buisson. Il fut tout d’abord surprit de voir un si gros animal en train de pleurer, puis il se pencha et demanda :
- « Mais enfin, pourquoi pleures tu ? »
- « Je……Je……n’arrive pas à me faire……d’amis…..personne ne veut me parler…..je fais peur à tout le monde …….Ahahahahah…….ahhhhhh…..Attchhhhh…… »
Le lapin s’avança et mit sa patte sous le nez d’Hector pour l’empêcher d’éternuer.
- « Oh merci ! » Dit le dragon
- « Alors, explique moi pourquoi tu ne peux pas te faire d’amis, tu as l’air pourtant gentil. » Demanda le lapin.
- « Et bien, je ne cesse pas d’éternuer et cela me fait cracher du feu…….et tout le monde s’enfuit ! »
- « Oh je vois, » dis le lapin « et est-ce que quelqu’un t’as dit « A tes souhaits » ? »
- « Euh, et bien, en fait je ne sais pas, je ne crois pas. Pourquoi me demandes-tu cela ? »
- « Parce que cela ressemble à un charme qui ne cessera que lorsque quelqu’un te l’aura dit. Nous allons donc attendre que tu éternues à nouveau. »
Carotte s’assit à coté d’Hector pour attendre que celui-ci éternue. Ils n’eurent pas longtemps à attendre, à peine le lapin fût-il assis que notre gentil dragon se mit à éternuer et à brûler tous les alentours. Notre petit lapin étrange, resta à côté d’Hector et lui dit :
- « A tes souhaits mon ami. »
- « Oh merci, Lapin. Veux-tu vraiment être mon ami ? »
- « Bien sûr, qui ne voudrait pas être l’ami d’un dragon ? »
- « Oh merci, merci mille fois….Mais comment te nommes tu ? »Demanda Hector
- « Moi je suis Carotte, et toi ? »
- « Moi c’est Hector. »
Et ils partirent se promener dans la forêt, Carotte présentât à Hector tous les animaux qu’ils rencontrèrent, et Hector n’éternuant plus jamais……enfin, sauf quand il avait un rhume !
30 octobre 2007
Angélina
Angélina était une petite fille de trois ans et demi, une petite frimousse toute ronde, encadrée de cheveux longs presque noirs, et des yeux d’un bleu profond. Angélina était une enfant pleine de joie et de gaité, elle adorait rire aux éclats, ou sauter sur son lit en chantant à tue tête. Elle adorait courir à toute vitesse dans la cour de récréation, ou encore jouer à cache-cache.
Un jour, alors que justement elle courait à toute vitesse dans la cour pour rattraper son ami Paul, elle était tombée. Elle avait crié et pleuré très très fort. Sa jambe lui faisait très mal et elle ne pouvait plus bouger. Les maitresses étaient arrivées en courant pour voir ce qu’Angélia avait à sa petite jambe. Elle était visiblement cassée.
La directrice de l’école avait appelé les pompiers pendant que tous les enfants de l’école étaient autour d’Angélina pour voir ce qui lui arrivait. La petite fille pleurait très fort, elle avait terriblement mal. Elle voulait que sa maman soit là, elle n’arrivait même pas à parler et en plus elle était terrifiée. Elle avait très peur parce que la directrice était revenue et elle lui avait dit :
- « Angélina ne t’inquiètes pas, les pompiers vont venir te chercher et vont t’emmener à l’hôpital pour soigner ta jambe. »
Angélina ne voulait pas aller à l’hôpital, elle voulait juste sa maman. Elle arriva à articuler un mot :
- « Mamannn » gémissait la petite fille.
- « Elle va arriver, » répondit sa maitresse « la directrice lui a téléphoné aussi, ne t’en fais pas ».
Les pompiers étaient arrivés en même temps que la maman d’Angélina. La petite fille sanglotait toujours, elle avait tellement mal. Les pompiers l’avait mise dans une drôle de voiture et sa maman était venue avec elle pour lui tenir la main.
Quand la petite puce était arrivée à l’hôpital, un monsieur avec une veste toute blanche lui avait dit qu’ils allaient aller faire une petite balade. En effet, Angélina avait été assise dans un fauteuil avec des roulettes et le monsieur l’avait poussé. Ensuite, elle était montée sur une grande table toute froide et le monsieur lui avait expliqué qu’il allait faire des photos de sa jambe pour savoir comment la soigner.
Quand tout ça avait été fini, ils étaient retournés voir sa maman. Le docteur, et oui c’était pour ça qu’il avait une veste toute blanche, expliqua à la maman d’Angélina que sa jambe était cassée et qu’il allait lui mettre un plâtre. « Un plâtre ? Qu’est ce que c’est que ça ? » Se demandait la petite fille. Et comme si le docteur lisait dans les pensées, il s’était tourné vers Angélina pour lui expliquer :
- « Alors, jeune demoiselle, je vais mettre un pansement très dur autour de ta jambe pour qu’elle arrive à se réparer toute seule. Et quand tu retourneras à l’école tu pourras même dire à tous tes copains d’écrire un petit mot dessus ou de faire un dessin. Tu es d’accord ? »
- « D’accord » répondit la petite fille.
Pendant tout le temps où le docteur faisait son pansement, Angélina regardait très attentivement pour pouvoir raconter tous les détails à ses copains à l’école, c’était trop chouette, il ne fallait pas en perdre une miette.
Quand le docteur avait terminé son « plâtre », il lui fit un petit sourire et lui demanda :
- « Je peux être le premier à mettre un petit mot sur ta jambe ? »
- « Oh oui alors. » S’exclama la petite fille toute contente.
Le docteur gribouilla quelque chose et lui demanda de l’attendre encore un petit moment.
Pendant que le docteur était partit, Angélina demanda à sa maman de lui lire ce qu’il avait écrit. Il était écrit « Angélina est une petite fille très courageuse. Signé : le docteur ». Un immense sourire s’afficha sur le visage de la petite fille courageuse, elle était très fière.
Le docteur revint quelques minutes plus tard, donna un papier à Angélina.
- « C’est un diplôme du courage, parce que tu as été très courageuse et tu pourras l’accrocher dans ta chambre. » lui expliqua le docteur.
La petite fille sortit de l’hôpital avec sa maman, impatiente de retourner à l’école pour raconter tout ça à ses copains. Ce jour là, elle resta se reposer à la maison, mais sa maman lui promit que dès le lendemain, si elle voulait elle pourrait aller à l’école.
Le lendemain donc elle alla en classe, et dès qu’elle arriva tous les enfants de la maternelle qu’elle connaissait, et même certains qu’elle ne connaissait pas étaient venus la voir, pour lui poser des tas de questions. Ils allaient tellement vite qu’elle ne pouvait pas répondre à tout le monde. Elle raconta quand même comment le docteur lui avait fait des photos de sa jambe et fabriqué son pansement, elle avait les yeux tous pétillants de joie.
- « …..et le docteur, a même écrit que j’étais une petite fille courageuse……et puis j’ai eu un diplôme du courage et maman l’a accroché au dessus de mon lit…… »
- « Et tu as mal ? Tu as pleuré ? » demandait Paul curieux.
- « Non je n’ai pas pleuré, je suis très courageuse, et si tu veux tu peux même écrire ton nom sur ma jambe ou faire un dessin, c’est le docteur qui l’a dit. »
- « Oh ça alors c’est chouette ! » S’extasia Paul
-- « Oh la la comme tu as de la chance……. » rajouta le petit garçon.
Angélina, était vraiment très heureuse, et se disait que finalement, quand on se faisait mal et qu’on devait aller à l’hôpital, c’était peut être pas si mal en fin de compte.
13 octobre 2007
Charlotte et les farfadets
Charlotte était une petite fille toute rousse, les yeux verts en amandes, un petit nez en trompette avec pleins de taches de rousseurs dessus, en résumé, un vrai petit visage d’ange.
Mais il n’en était rien, Charlotte était en réalité une petite fille très très vilaine. Elle tirait les cheveux de son petit frère, elle casait les jouets de sa grande sœur, et n’obéissait jamais à son papa et à sa maman…..elle n’était vraiment pas sage du tout.
Son papa et sa maman ne savaient plus quoi faire. Les punitions ne marchaient pas et Charlotte n’écoutait jamais rien.
Le soir, le papa de Charlotte lui lisait toujours une histoire. Un soir l’histoire racontait qu’il existe des fées qui envoient des farfadets aux enfants qui ne sont pas sages dès qu’ils sont endormis, une histoire à dormir debout qui amusait beaucoup notre petite chipie aux cheveux roux. Elle en riait même aux éclats et expliqua à son papa :
- « Moi je suis une grande et je sais bien que les fées n’existent pas, et encore moins les farfadets…….quel drôle de nom quand même ! »
- « Ah bon ? » Lui demanda son papa. « Tu es certaine qu’ils n’existent pas ? »
- « Bien sur » affirma la fillette en se tortillant dans ses draps pour se préparer à dormir.
Ce soir là, la petite fille ne mit pas très longtemps à s’endormir.
Un peu plus tard dans la nuit, une lumière la sortit de son sommeil. Charlotte ouvrit doucement les yeux et fut très surprise de voir devant elle……une fée !
Cela n’eut pas l’air de lui faire peur, ni même de piquer sa curiosité.
- « Bonsoir,» dit la fée, «moi c’est Clara, et toi c’est Charlotte, n’est ce pas ? »
- « Oui, c’est moi. Mais que veux-tu ? » Demanda la fillette de façon insolente.
- « Je viens te voir, ma petite Charlotte, car il semble que tu ne sois pas très sage, et je souhaiterai que tu le deviennes. Que tu sois une petite fille obéissante avec ton papa et ta maman, et que tu cesses d’ennuyer ton frère et ta sœur. »
- « Et pourquoi je devrais faire ce que tu veux ? »
- « Simplement parce que je te le demande. » Lui répondit la fée avec une voix pleine de douceur.
- « Pffffffff….va-t-en, tu m’empêches de dormir. »
- « Sais-tu, charlotte, que si tu n’es pas sage, les farfadets vont venir ? »
- « Ce ne sont que des histoires pour enfants, et moi je suis une grande, je ne crois plus à toutes ces bêtises. » répondit Charlotte très sur d’elle.
- « Bien, ce sera comme tu voudras, toutefois si cette semaine tu ne changes pas de comportement, saches que je leur demanderai de te rendre une visite. »
La fée disparue aussitôt. La fillette, resta assise sur son lit encore quelques instants à se poser des questions, puis elle se rendormit, pensant que tout cela n’était que sornettes.
La semaine qui suivit, Charlotte fut fidèle à elle-même. Elle cassa les jouets de son petit frère, vola les affaires de sa grande sœur, refusa tout brossage, celui des dents ainsi que celui de ses si beaux cheveux et ne rangea pas ses affaires, bref une petite fille fort peu exemplaire.
A la fin de la semaine, Charlotte partit se coucher comme à l’accoutumer, après l’histoire de son papa, sans même penser une seule seconde à la menace de la fée.
A peine fut elle endormit, qu’elle fut aussitôt réveillée par un drôle de bruit. Un peu comme si quelqu’un jouait avec ses jouets. Elle se redressa pour regarder d’où venait le bruit. Elle fut stupéfaite, il y avait partout dans sa chambre des petits êtres très laids, hideux même, qui sautaient dans tous les sens. Ils cassaient ses jouets, enlevaient les draps de son lit, lui tiraient les cheveux, lui faisaient des grimaces……..Sa chambre ressemblait a un vrai champ de bataille.
Toute la nuit, Charlotte tenta de lutter contre les farfadets envoyés par la fée. Quand sa maman la réveilla pour le petit déjeuner, la petite fille était épuisée. Elle se leva rapidement malgré tout, afin d’échapper à ces petits êtres maléfiques.
Ce jour là, et les jours qui suivirent, Charlotte fut une petite fille exemplaire, elle allait même jusqu’à ranger sa chambre sans que personne n’ait besoin de le lui demander, un vrai miracle. Ses parents étaient extrêmement surpris d’un tel changement, et ne résistèrent pas à la curiosité de demander une explication à Charlotte.
- « Charlotte ? » demanda son papa « Comment se fait il que tu sois si sage ma chérie, tu veux te faire pardonner d’avoir été si vilaine avec tout le monde ? »
- « Oh non, » répondit Charlotte « mais comme ça les farfadets ne viendront plus casser mes jouets ! »
09 octobre 2007
Le soleil amoureux de la lune
Notre ami le soleil, qui veille sur la terre depuis maintenant bien longtemps, est amoureux de la lune. Cela était très compliqué, parce que le soleil ne pouvait jamais voir son amie la lune. Elle dormait toute la journée et ne réapparaissait qu’au moment où notre cher soleil allait dormir à son tour.
Malgré les obstacles, le soleil avait décidé de faire la cour à la lune. Il lui offrait des fleurs au printemps et des fruits en été. En automne et en hiver notre ami soleil ne pouvait pas faire grand chose pour sa belle lune, il était toujours caché derrière les nuages. Il était si triste qu’il se mettait à pleurer. Quand il ne pleurait pas, le soleil partait a la recherche de la lune, peut être la trouvera-t-il derrière les nuages, bien cachée en train de le regarder. Peut-être était-elle amoureuse de lui elle aussi. Peut-être que si le soleil pouvait arrêter de briller il pourrait la rejoindre dans la nuit étoilée où elle vivait.
Les années passaient et passaient sans que jamais le soleil ne réussit à rencontrer son aimée. De temps a autres il la voyait au loin en train de se réveiller lentement et de prendre sa place dans le ciel, mais jamais il ne parvint à la rejoindre.
Un jour pourtant un miracle se produit, le jour était levé depuis quelques heures à peine quand notre ami le soleil aperçu la lune, cette si belle lune. Mais que venait-elle faire ici ? Il n’était pas encore l’heure de dormir pour le soleil. C’était à n’y rien comprendre, plus le temps s’écoulait plus la lune se rapprochait du soleil. Il entendit un murmure :
- J’arrive, dit la lune, j’arrive.
Quand le soleil arriva à son point culminant la lune l’avait presque rattrape. Il était partagé entre la peur et la joie de la voir enfin si proche de lui. Et ils se croisèrent enfin, ils s’enlacèrent si fort que tout à coup, en plein jour, il faisait nuit. La nuit la plus complète, plus une seule étoile, pas un seul rayon de soleil, rien, la nuit la plus noire de tous les temps. Malgré cela la lune et le soleil étaient heureux, ils pouvaient enfin vivre leur amour. Ils resterent serrés pendant de longues années, savourant chaque instant la chance qui leur avait été offerte. Malheureusement leur amour avait de facheuses conscequences, le printemps ne donnait plus de fleurs, l’été ne donnait plus de fruits, et même l’automne ne pouvait plus offrir sa superbe palette de couleurs, car plus aucun arbre ne pouvait faire de feuilles, quant à l’hiver il était encore plus froid qu’auparavant.
Le soleil, un peu triste, demanda à la lune si elle pensait que leur amour avait le droit de laisser périr leur amie la terre.
- Oh non, répondit-elle, j’aimais tellement les fleurs et les fruits que tu m’offrais. Nous devons nous séparer, mais je suis certaine que nous nous reverrons.
- Certainement, répondit le soleil, je te souhaite une bonne nuit ma belle lune, mon amour éternel.
Tout redevint normal, les saisons se succédèrent avec plus d’éclat les unes que les autres.
Et la lune avait raison, ils allaient se revoir. De temps à autre, nous avons une petite pause dans nos vies, comme si le temps s’arrêtait un instant, c’est la lune qui rejoint son amour le soleil et nous laisse dans la pénombre le temps d’un baiser. C’est la magie de l’éclipse.
08 octobre 2007
Kalena la petite fee
- « Bonjour ! »
………………….
- « Bonjour, » répéta la petite voix.
Arthur, un petit garçon de six ans, très grand pour son âge, des cheveux blonds, de beaux yeux bleus, se tortillai
dans tous les sens pour essayer de trouver une voiture rouge vif au fond de son coffre à jouets. Il n’entendait pas la
voix qui l’appelait, il était bien trop concentré à éparpiller tous les avions, chars d’assauts, camions de pompiers et
autres véhicules sur le tapis qui trônait au milieu de sa chambre. La voix se répéta une nouvelle fois :
- « Hé oh, tu m’entends ? Je te parle. » Fit-elle sur un ton agacé.
Arthur, leva la tête, il lui semblait avoir entendu quelque chose. La petite voix en profita pour l’appeler à nouveau :
- « Là, regardes par là, sur tes livres………tu me vois ? » demanda-t-elle.
Arthur, leva la tête en direction de sa bibliothèque. Il regarda à tous les étages de celle-ci mais ne voyait décidément
rien du tout. La voix renchérit :
- « Mais dis donc, tu es aveugle ou quoi ? Là sur ce gros livre que tu ne sais probablement pas lire…. »
- « hé, dis donc je ne sais pas qui tu es mais je suis en CP, chez les grands et je sais lire ! » répondit Arthur vexé.
Le jeune garçon plissa les yeux pour tenter de voir mieux. Et, en effet, sur son gros livre sur les dinosaures, il y
avait……qu’est ce que c’était donc cet insecte ?
- « Dis, » demanda le garçon « t’es quoi toi ? »
- « Comment, je suis quoi ? Une fée, ça ne se voit pas ? »
- « Une fée ? » répéta Arthur d’un air amusé « tu ne ressembles pas à une fée, mais plutôt à un insecte. »
- « Ah oui ? Et tu en as vu sûrement beaucoup des fées pour être aussi sûr de toi. » répliqua la petite fée.
Il était vrai que notre petit Arthur n’avait jamais vu de fée, mais il avait vu beaucoup d’insectes quand il avait fait la
sortie d’entomo machin chose, enfin la sortie aux musées des insectes. Et à y regarder de plus prés, il avait le nez
collé sur la fée, elle ne ressemblait à aucun d’entres eux.
- « D’accord, tu es une fée, si tu le dis. Mais pourquoi viens-tu m’ennuyer ? » demanda Arthur d’un air hautain.
- « Et bien, » commença la fée « je ne sais pas vraiment pourquoi je suis là, avec toi je veux dire, je sais bien pourquoi je ne suis pas chez moi, mais pourquoi je suis ici, avec toi qui ne comprend rien……je ne sais pas…… bon alors je vais t’expliquer tout depuis le début et peut être que toi tu pourras m’aider, qui sait ? »
- « Alors voilà, je suis une fée….. »
- « Ca tu l’as déjà dit ! » la coupa Arthur.
- « Si tu me coupes sans cesse la parole comment veux tu que je t’explique ? Bon alors, je suis une fée, je me nomme Kaléna, et je suis punie. Les grands chez moi, ils trouvent que je suis vraiment trop …… comment dire ? ….. pas comme eux quoi, et donc ils m’ont puni. Si je veux rentrer chez moi, je dois faire une bonne action. »
- « Ah, je vois, des trucs comme ranger ta chambre ou faire ton lit, c’est ça ? »
- « Pfffffffff mais non puisque je ne suis pas chez moi, je ne peux pas ranger ma chambre ou faire mon lit. T’es pas très malin comme garçon toi quand même. Au fait comment tu t’appeles ? » demanda cette fée très énervante.
- « Arthur. »
- « Bon, écoutes Arthur, je vais rester avec toi, et puis nous verrons bien si je peux faire une bonne action avec toi. »
- « Si tu veux, mais maintenant laisse moi chercher ma voiture ! »
La fée se posa à nouveau sur le gros livre de dinosaures et se mit à bouder. Elle se demandait ce qu’elle allait bien
pouvoir faire pour pouvoir rentrer chez elle.
De son coté, Arthur, se remit à la recherche de sa voiture, tout en se demandant pourquoi les trucs bizarres
tombaient toujours sur lui. Par exemple, l’autre jour à l’école, il y avait une fille, avec de grosses lunettes qui était
venue vers lui en courant et lui avait fait un bisou sur la bouche, beurrrrrkkkkkkkk, il ne la connaissait même pas.
La journée avança, sans qu’Arthur n’ait trouvé sa voiture, et sans que Kaléna n’ait fait la moindre bonne action. Ce
n’était pas vraiment une très bonne journée. Arthur était très contrarié de ne pas avoir trouvé cette satanée voiture, et
ne mangea presque rien à table. Il finit par aller se coucher en espérant qu’à son réveil, Kaléna ne serait plus là.
Pendant la nuit, Kaléna faisait les cents pas dans la maison, en cherchant une solution à son problème. Vers le milieu
de la nuit, la lumière du salon s’éclaira, et le papa et la maman d’Arthur apparurent…….La fée se cacha aussi vite
qu’elle le put derrière un pot de fleur. Il y avait tout à coup beaucoup d’agitation, une vieille dame arriva de nulle part
en disant qu’elle allait surveiller Arthur……Bizarre, se disait Kaléna……que faisaient ils donc tous debout en plein
milieu de la nuit ?
Le papa et la maman d’Arthur s’en allèrent et la vieille dame fini par éteindre les lumières. Sans se poser plus de
question Kaléna s’endormit dans la plante qui la cachait.
Au petit matin, Arthur se leva, et vit la vieille dame dans la cuisine en train de faire du chocolat chaud.
- « Mamie….. » S’écriat Arthur
- « Comment vas-tu mon petit chéri ? » demanda la mamie.
- « Bien, mais où est maman ? »
- « Elle a fait sortir ton petit frère de son ventre cette nuit, et maintenant ils se reposent à l’hôpital tous les deux. Ton papa va bientôt rentrer à la maison. »
- « Oh non, pas déjà, il fallait qu’il attende encore, comment je vais faire moi, je n’ai pas retrouvé la voiture…… » bougonna le petit garçon qui avait l’air bien embêté.
- « Quelle voiture, mon petit Arthur, de quoi tu parles ? » demanda sa mamie toute triste de voir son petit fils contrarié.
- « Mais tu sais bien, ma voiture rouge, je ne la trouve plus, je voulais la nettoyer et la donner à mon petit frère parce qu’il va arriver à la maison et papa et maman ont oublié de lui acheter une voiture, les garçons ça jouent avec des voitures…… »
Arthur avait l’air vraiment très triste, et sa mamie bien embêtée car elle ne savait pas comment faire pour le consoler.
Kaléna, toujours dans son pot, écoutait attentivement, et eût une idée…….la voilà sa bonne action, elle n’avait qu’à
trouver cette voiture rouge. Elle fila comme un éclair dans la chambre du jeune Arthur et mit toute la chambre sans
dessus dessous pour trouver la fameuse voiture. Malheureusement sans succès. Kaléna se mit sur le haut de l’armoire
pour dominer la chambre et elle eût une nouvelle idée……Elle était certes privée de rentrer chez elle, mais une fée,
ça a des pouvoirs, et ça, elle n’en était pas privée…….
Elle se mit bien droite, et récita une espèce de poème, avec de jolies rimes en se tortillant, et tout à coup……..Une
voiture toute rouge apparut au pied du lit d’Arthur.
Elle partit à toute allure chercher le petit Arthur, pour lui montrer sa belle voiture.
Quand Arthur se trouva devant la voiture, il avait l’air tout déçu.
- « Qu’y a-t-il ? C’est bien une voiture rouge. » Dit la fée.
- « Mais oui bien sûr, mais ce n’est pas la mienne…… »
- « Mais si bien sûr qu’elle est à toi, je t’en fais cadeau pour que tu puisses la donner à ton petit frère. »
Le visage du jeune garçon s’illumina tout à coup :
- « Oh c’est vrai ? tu as fait ça pour moi ? Tu n’es donc pas si……….différente ? Oh merci, merci gentille Kaléna……tu seras mon amie pour toujours. »
- « Euh…..c’est gentil……dis ? C’est une bonne action tu crois ? »
- « Oh oui alors super bonne action……… » s’exclama Arthur.
- « Alors je vais peut être pouvoir rentrer chez moi maintenant. » dit doucement Kaléna.
Et effectivement, quelques minutes plus tard la petite fée avait disparue, sur le moment Arthur n’y prit pas garde, il
était trop heureux de pouvoir faire un cadeau à son tout nouveau petit frère. Mais un peu plus tard dans la soirée,
après avoir offert son cadeau, Arthur se sentit triste, il n’avait pas pu dire au revoir à son amie la fée…….Et comme
par magie, Kaléna apparût devant lui.
- « Oh kaléna, tu es revenue ? Ca n’a pas marché ta bonne action ? » demanda Arthur
- « Si, ils étaient très fiers de moi. Mais je suis venue parce que je voulais te dire au revoir, et puis aussi, te demander si je pouvais venir te voir de temps en temps. »
- « Bien sur, autant que tu voudras……et je te présenterai même mon petit frère. »
La fée lui fit un bisou sur la joue et s’envola vers son pays toute contente du bien que cela peut faire de faire une
gentille action.

