18 novembre 2007
Collaboration d'Amour
Voilà un de mes derniers dessins que mon dragon d'amour à bien voulu me coloriser, il a fait un super boulot. Merci mon amour !!!
30 octobre 2007
Angélina
Angélina était une petite fille de trois ans et demi, une petite frimousse toute ronde, encadrée de cheveux longs presque noirs, et des yeux d’un bleu profond. Angélina était une enfant pleine de joie et de gaité, elle adorait rire aux éclats, ou sauter sur son lit en chantant à tue tête. Elle adorait courir à toute vitesse dans la cour de récréation, ou encore jouer à cache-cache.
Un jour, alors que justement elle courait à toute vitesse dans la cour pour rattraper son ami Paul, elle était tombée. Elle avait crié et pleuré très très fort. Sa jambe lui faisait très mal et elle ne pouvait plus bouger. Les maitresses étaient arrivées en courant pour voir ce qu’Angélia avait à sa petite jambe. Elle était visiblement cassée.
La directrice de l’école avait appelé les pompiers pendant que tous les enfants de l’école étaient autour d’Angélina pour voir ce qui lui arrivait. La petite fille pleurait très fort, elle avait terriblement mal. Elle voulait que sa maman soit là, elle n’arrivait même pas à parler et en plus elle était terrifiée. Elle avait très peur parce que la directrice était revenue et elle lui avait dit :
- « Angélina ne t’inquiètes pas, les pompiers vont venir te chercher et vont t’emmener à l’hôpital pour soigner ta jambe. »
Angélina ne voulait pas aller à l’hôpital, elle voulait juste sa maman. Elle arriva à articuler un mot :
- « Mamannn » gémissait la petite fille.
- « Elle va arriver, » répondit sa maitresse « la directrice lui a téléphoné aussi, ne t’en fais pas ».
Les pompiers étaient arrivés en même temps que la maman d’Angélina. La petite fille sanglotait toujours, elle avait tellement mal. Les pompiers l’avait mise dans une drôle de voiture et sa maman était venue avec elle pour lui tenir la main.
Quand la petite puce était arrivée à l’hôpital, un monsieur avec une veste toute blanche lui avait dit qu’ils allaient aller faire une petite balade. En effet, Angélina avait été assise dans un fauteuil avec des roulettes et le monsieur l’avait poussé. Ensuite, elle était montée sur une grande table toute froide et le monsieur lui avait expliqué qu’il allait faire des photos de sa jambe pour savoir comment la soigner.
Quand tout ça avait été fini, ils étaient retournés voir sa maman. Le docteur, et oui c’était pour ça qu’il avait une veste toute blanche, expliqua à la maman d’Angélina que sa jambe était cassée et qu’il allait lui mettre un plâtre. « Un plâtre ? Qu’est ce que c’est que ça ? » Se demandait la petite fille. Et comme si le docteur lisait dans les pensées, il s’était tourné vers Angélina pour lui expliquer :
- « Alors, jeune demoiselle, je vais mettre un pansement très dur autour de ta jambe pour qu’elle arrive à se réparer toute seule. Et quand tu retourneras à l’école tu pourras même dire à tous tes copains d’écrire un petit mot dessus ou de faire un dessin. Tu es d’accord ? »
- « D’accord » répondit la petite fille.
Pendant tout le temps où le docteur faisait son pansement, Angélina regardait très attentivement pour pouvoir raconter tous les détails à ses copains à l’école, c’était trop chouette, il ne fallait pas en perdre une miette.
Quand le docteur avait terminé son « plâtre », il lui fit un petit sourire et lui demanda :
- « Je peux être le premier à mettre un petit mot sur ta jambe ? »
- « Oh oui alors. » S’exclama la petite fille toute contente.
Le docteur gribouilla quelque chose et lui demanda de l’attendre encore un petit moment.
Pendant que le docteur était partit, Angélina demanda à sa maman de lui lire ce qu’il avait écrit. Il était écrit « Angélina est une petite fille très courageuse. Signé : le docteur ». Un immense sourire s’afficha sur le visage de la petite fille courageuse, elle était très fière.
Le docteur revint quelques minutes plus tard, donna un papier à Angélina.
- « C’est un diplôme du courage, parce que tu as été très courageuse et tu pourras l’accrocher dans ta chambre. » lui expliqua le docteur.
La petite fille sortit de l’hôpital avec sa maman, impatiente de retourner à l’école pour raconter tout ça à ses copains. Ce jour là, elle resta se reposer à la maison, mais sa maman lui promit que dès le lendemain, si elle voulait elle pourrait aller à l’école.
Le lendemain donc elle alla en classe, et dès qu’elle arriva tous les enfants de la maternelle qu’elle connaissait, et même certains qu’elle ne connaissait pas étaient venus la voir, pour lui poser des tas de questions. Ils allaient tellement vite qu’elle ne pouvait pas répondre à tout le monde. Elle raconta quand même comment le docteur lui avait fait des photos de sa jambe et fabriqué son pansement, elle avait les yeux tous pétillants de joie.
- « …..et le docteur, a même écrit que j’étais une petite fille courageuse……et puis j’ai eu un diplôme du courage et maman l’a accroché au dessus de mon lit…… »
- « Et tu as mal ? Tu as pleuré ? » demandait Paul curieux.
- « Non je n’ai pas pleuré, je suis très courageuse, et si tu veux tu peux même écrire ton nom sur ma jambe ou faire un dessin, c’est le docteur qui l’a dit. »
- « Oh ça alors c’est chouette ! » S’extasia Paul
-- « Oh la la comme tu as de la chance……. » rajouta le petit garçon.
Angélina, était vraiment très heureuse, et se disait que finalement, quand on se faisait mal et qu’on devait aller à l’hôpital, c’était peut être pas si mal en fin de compte.
26 octobre 2007
Un dessin calin
Copie d'une photo de Anne Geddes .... pour un week end tout doux !!!!
19 octobre 2007
Une princesse en terre étrangère.
Une petite fille courait en riant aux éclats le long des nombreux couloirs d’un palais aux milles reflets. Ses cheveux noir ébène s’emmêlaient et s’entortillaient au fil de sa course. Elle était terriblement gai, et plus encore quand elle entendait la voix de sa nourrice Süheyla l’appeler à tue tête, désespérant de l’attraper avant le bain du soir.
« - Aslihan, mademoiselle, où êtes-vous ? Revenez. Aslihan, il est l’heure de votre toilette, soyez raisonnable. Aslihannnnnn. »
Süheyla avait une patience d’ange avec la jeune princesse qui n’en faisait toujours qu’à sa tête. Elle était douce et tendre avec elle. Elle lui faisait faire des promenades interminables dans les jardins du palais, en lui racontant une histoire sur chacune des fleurs et chacun des animaux rencontrés. Elle passait de longs moments à lui brosser ses superbes cheveux dignes d’une princesse turque.
Süheyla était la nourrice de la princesse, mais aussi un peu une seconde mère, la sienne était bien trop prise par les tâches demandées par le sultan Reshat son père. Aslihan considérait aussi sa nourrice comme sa compagne de jeu, elles ne se quittaient jamais. Mais aujourd’hui Aslihan avait envie de jouer à un autre jeu : faire enrager Süheyla.
Elle courait toujours quand elle percuta quelqu’un.
« - Süheyla ? Comment tu as fait nourrice ?
- Jeune princesse, il est l’heure de votre toilette et ce soir je ne serai pas votre conteuse.
- Qui donc si ce n’est pas toi, nourrice ?
- Vous verrez, c’est une surprise. »
Aslihan soupira et suivi sa nourrice jusqu’au haremlik (1). Une fois la toilette faite avec les eunuques, la sultane vint rejoindre sa fille dans sa chambre. Aslihan trépignât de joie en voyant sa mère passer la porte de sa chambre.
« - Annedjim (2), comme je suis heureuse de vous voir, comme vous me manquez tous les jours. » ,fit la jeune princesse ravie de sa surprise.
«- Ce sera donc vous qui me ferez la lecture ?
- Oui ma belle Aslihan, ce soir je vous fais la lecture. »
La lecture fut douce et agréable à souhait, la jeune princesse adorait être en compagnie de la sultane, c’était comme passer un moment magique, un moment de délices ultimes. Le bonheur pour une petite fille de 9 ans qui ne voyait que très rarement son père ou sa mère.
Le sultan fût mis en place au pouvoir à la suite de la chute de son frère le sultan Abdul Hamid par les Jeunes Turcs. Toutefois le pays restait agité et le sultan avait fort à faire. La sultane le soutenait et l’accompagnait sans cesse et ne pouvait que peu s’occuper de cette jeune princesse.
« - Il est maintenant l’heure de vous endormir, Djijim (3). Que la nuit vous soit douce !
- Merci, la votre aussi, Annedjim. Demain vous me ferez à nouveau la lecture ?
- Pas demain, Djijim, peut être une prochaine fois. »
Aslihan fit la moue malgré le fait que son rang et son âge ne l’y autorisait plus depuis longtemps.
Annedjim lui déposa un baiser sur le front et sortit de la chambre avec la grâce qui la caractérisait dans tout le royaume.
Aslihan ne mit pas longtemps à s’endormir, la petite fille avait tellement couru au travers du palais qu’elle était maintenant épuisée. Elle s’évapora dans de doux rêves baignés dans le souvenir du visage de sa mère.
Au petit matin la princesse fut tirée de son sommeil par une mélodie jouée par une kalfa (4). Une coutume orientale veut que l’on se préserve d’un réveil brutal, car pendant le sommeil l’âme part errer dans d’autres mondes et il est bon de lui laisser le temps de revenir en douceur dans le corps.
La jeune Aslihan se réveillait donc tout en douceur, en ce début de matinée de fin d’hiver. Süheyla vint comme à l’accoutumée pour l’aider à se préparer avant de se rendre dans la grande salle de repas, pour le petit déjeuner.
Une fois prête, elles sortirent toutes les deux et Aslihan racontait avec quel bonheur elle avait écouté l’histoire de la Sultane, la veille.
Un énorme vacarme interrompit son discours. Süheyla regarda par l’une des fenêtres d’où provenait le bruit, la cour intérieure était envahie par les Jeunes Turcs, l’une des ailes du palais était en feu, le bruit se faisait lourd et inquiétant. Süheyla tira la princesse par la manche de son vêtement et la ramena dans le haremlik pour la confier aux eunuques. La nourrice donna quelques ordres à ces derniers afin de protéger la princesse de la révolution qui avait désormais atteint le palais.
« - Nourrice, où pars tu ? Ne me laisse pas. J’ai peur, explique moi, qui sont ces gens ? Que veulent-ils ?…nourrice … »
Süheyla était déjà partie à la recherche de la sultane, elle devait veiller sur elles deux. Elle avait eu pour ordre du sultan d’emmener la sultane et la princesse en lieux surs dès les premières attaques. Le sultan les redoutait depuis déjà plusieurs semaines. Elles étaient devenues inévitables, et il devrait sans doute mourir.
Süheyla ne tarda pas à arriver devant la pièce qu’affectionnait le plus la sultane, là où elle aimait à penser, à écrire ou lire. La sultane ne s’y trouvait pas.
Pendant que la nourrice de Aslihan continuait ses recherches, les eunuques avaient entreprit de cacher la princesse, mais le groupe des Jeunes Turcs avait déjà atteint le haremlik et mettait le feu à tous les rideaux et tissus qu’ils trouvaient, les gens du palais fuyaient en hurlant, les cris et le feu faisaient un bruit atroce. Les murs eux-mêmes tremblaient. Aslihan était terrifiée, emportée par la panique elle échappa à la surveillance des eunuques et s’enfuit par les portes cachées du palais. En très peu de temps la princesse était suffisamment loin du palais pour ne plus entendre le bruit de cette guerre qu’elle ne comprenait pas. Elle se cacha dans un fourré pour essayer de réfléchir à la situation. Que faire ? Où aller ? Elle resta cachée longtemps ne sachant que faire, puis quand la fumée qui s’envolait du palais sembla s’être atténuée, elle repartit en direction de sa demeure, avec comme seule idée en tête : retrouver Annedjim.
Quand elle arriva devant les portes du désastre, l’air sentait mauvais, le silence était revenu mais était encore plus douloureux que le bruit qu’elle avait fuit. Son cœur battait à tout rompre. Elle entra et les sanglots qu’elle retenait depuis son départ finirent par couler sur ses joues. Elle fouilla le palais de fond en comble, ce palais qu’elle connaissait si bien, elle ne reconnaissait plus rien, tout était brulé, saccagé, effondré…les larmes continuaient de glisser le long de son visage dans le plus grand silence.
Elle ne retrouva ni Annedjim, ni Süheyla. Elle erra dans les couloirs pendant des heures, ou peut être bien des jours et finit par le quitter sans savoir où aller. Elle était devenue une étrangère dans son propre pays, plus rien n’y était normal, rien, ni personne……
…
…
…
Une musique douce tira Aslihan de son sommeil.
…
…
…
Encore une nuit à revivre ce cauchemar. Encore une nuit pour ne pas oublier. Encore une nuit où elle ne connaissait ni la paix, ni le repos. Aslihan se réveillait en terre étrangère encore une fois, comme tous les matins depuis 17 ans, depuis cette révolution des Jeunes Turcs qui lui avait volé sa vie, sa famille, son bonheur. Aslihan avait dû fuir Istanbul et avait gagné le Liban. Elle se trouvait aujourd’hui en France. Sa vie était calme et sereine, mais uniquement en journée. Toutes les nuits elle revivait la chute de l’empire Ottoman. Elle avait trouvé refuge ici, sur la terre d’asile, mais resterait toujours une étrangère où qu’elle décide d’aller.
(1) Haremlik : Appartements des femmes, gardés par des eunuques.
(2) Annedjim : Chère et respectée maman
(3) Djijim : « chérie » employé pour les enfants
(4) Kalfas : Dames attachées au service du palais.
13 octobre 2007
Charlotte et les farfadets
Charlotte était une petite fille toute rousse, les yeux verts en amandes, un petit nez en trompette avec pleins de taches de rousseurs dessus, en résumé, un vrai petit visage d’ange.
Mais il n’en était rien, Charlotte était en réalité une petite fille très très vilaine. Elle tirait les cheveux de son petit frère, elle casait les jouets de sa grande sœur, et n’obéissait jamais à son papa et à sa maman…..elle n’était vraiment pas sage du tout.
Son papa et sa maman ne savaient plus quoi faire. Les punitions ne marchaient pas et Charlotte n’écoutait jamais rien.
Le soir, le papa de Charlotte lui lisait toujours une histoire. Un soir l’histoire racontait qu’il existe des fées qui envoient des farfadets aux enfants qui ne sont pas sages dès qu’ils sont endormis, une histoire à dormir debout qui amusait beaucoup notre petite chipie aux cheveux roux. Elle en riait même aux éclats et expliqua à son papa :
- « Moi je suis une grande et je sais bien que les fées n’existent pas, et encore moins les farfadets…….quel drôle de nom quand même ! »
- « Ah bon ? » Lui demanda son papa. « Tu es certaine qu’ils n’existent pas ? »
- « Bien sur » affirma la fillette en se tortillant dans ses draps pour se préparer à dormir.
Ce soir là, la petite fille ne mit pas très longtemps à s’endormir.
Un peu plus tard dans la nuit, une lumière la sortit de son sommeil. Charlotte ouvrit doucement les yeux et fut très surprise de voir devant elle……une fée !
Cela n’eut pas l’air de lui faire peur, ni même de piquer sa curiosité.
- « Bonsoir,» dit la fée, «moi c’est Clara, et toi c’est Charlotte, n’est ce pas ? »
- « Oui, c’est moi. Mais que veux-tu ? » Demanda la fillette de façon insolente.
- « Je viens te voir, ma petite Charlotte, car il semble que tu ne sois pas très sage, et je souhaiterai que tu le deviennes. Que tu sois une petite fille obéissante avec ton papa et ta maman, et que tu cesses d’ennuyer ton frère et ta sœur. »
- « Et pourquoi je devrais faire ce que tu veux ? »
- « Simplement parce que je te le demande. » Lui répondit la fée avec une voix pleine de douceur.
- « Pffffffff….va-t-en, tu m’empêches de dormir. »
- « Sais-tu, charlotte, que si tu n’es pas sage, les farfadets vont venir ? »
- « Ce ne sont que des histoires pour enfants, et moi je suis une grande, je ne crois plus à toutes ces bêtises. » répondit Charlotte très sur d’elle.
- « Bien, ce sera comme tu voudras, toutefois si cette semaine tu ne changes pas de comportement, saches que je leur demanderai de te rendre une visite. »
La fée disparue aussitôt. La fillette, resta assise sur son lit encore quelques instants à se poser des questions, puis elle se rendormit, pensant que tout cela n’était que sornettes.
La semaine qui suivit, Charlotte fut fidèle à elle-même. Elle cassa les jouets de son petit frère, vola les affaires de sa grande sœur, refusa tout brossage, celui des dents ainsi que celui de ses si beaux cheveux et ne rangea pas ses affaires, bref une petite fille fort peu exemplaire.
A la fin de la semaine, Charlotte partit se coucher comme à l’accoutumer, après l’histoire de son papa, sans même penser une seule seconde à la menace de la fée.
A peine fut elle endormit, qu’elle fut aussitôt réveillée par un drôle de bruit. Un peu comme si quelqu’un jouait avec ses jouets. Elle se redressa pour regarder d’où venait le bruit. Elle fut stupéfaite, il y avait partout dans sa chambre des petits êtres très laids, hideux même, qui sautaient dans tous les sens. Ils cassaient ses jouets, enlevaient les draps de son lit, lui tiraient les cheveux, lui faisaient des grimaces……..Sa chambre ressemblait a un vrai champ de bataille.
Toute la nuit, Charlotte tenta de lutter contre les farfadets envoyés par la fée. Quand sa maman la réveilla pour le petit déjeuner, la petite fille était épuisée. Elle se leva rapidement malgré tout, afin d’échapper à ces petits êtres maléfiques.
Ce jour là, et les jours qui suivirent, Charlotte fut une petite fille exemplaire, elle allait même jusqu’à ranger sa chambre sans que personne n’ait besoin de le lui demander, un vrai miracle. Ses parents étaient extrêmement surpris d’un tel changement, et ne résistèrent pas à la curiosité de demander une explication à Charlotte.
- « Charlotte ? » demanda son papa « Comment se fait il que tu sois si sage ma chérie, tu veux te faire pardonner d’avoir été si vilaine avec tout le monde ? »
- « Oh non, » répondit Charlotte « mais comme ça les farfadets ne viendront plus casser mes jouets ! »
10 octobre 2007
Essais de visages
LA vie
Je me plis et grimace avec une régularité éloquente. Tu es sous la douche, j’entends l’eau couler, je me concentre sur elle, mais le temps semble tellement long lorsque l’on attend. Et j’attends, et me tord de douleur. Ma main se crispe sur l’accoudoir de notre canapé au rythme de cette douleur qui revient sans cesse.
Je m’impatiente….cela fait plusieurs semaines déjà que je m’impatiente. Et tu ris quand tu lis cette impatience sur mon visage : « oh, je peux bien t’accoucher moi-même, j’ai vu « urgences » des tonnes de fois !!!!! »
Je me sens seule.
Tu sors enfin de la douche. Tu es prêt. Nous pouvons enfin partir mettre cette petite fille au monde. C’est la troisième, je sais bien comment cela se passe, mais il paraît que pour la troisième la vitesse est impressionnante. Tant mieux que cela prenne vite fin.
La voiture prend la direction de l’hôpital. J’ai mal. Dans le parking de l’hôpital je me tords toujours de douleur et peine à mettre un pied devant l’autre, tu me soutiens. Je suis en colère.
Et d’un coup le monde réapparaît, deux jeunes femmes courent vers nous :
- « Oh la la, ne montez pas à pied dans cet état. Venez vous asseoir, on va aller vous chercher un brancard ou un fauteuil. »
L’une file chercher une chaise pour m’installer à l’ombre dans un recoin de l’hôpital, l’autre court chercher les brancardiers. Je leur lance :
- « Ca va aller, c’est bon, c’est bon je vais monter, ca va ………….. »
Je crois que je tente de m’en convaincre, mais après tout ce n’est qu’un accouchement. J’en ai déjà eu deux, ce n’est pas la peine d’en faire toute une histoire. Dans quelques heures cette petite chipie sera sortie de mon ventre et je serai enfin en paix.
Les brancardiers sont horriblement longs à arriver et je continue de me torde de douleur. Quand ils arrivent enfin, il me faut encore faire des efforts, me lever, monter sur le brancard…..je suis en colère, pourquoi est ce que tout est si long quand on a mal ?
Les brancardiers sont en pleine forme. Ils plaisantent dans l’ascenseur qui me mène vers ma libération.
- « Ne nous le faites pas dans l’ascenseur, attendez que l’on arrive……. » ils rient.
Je crois que je leur souris, mais je ne suis pas certaine que cela se voit. Mon amour tu es là, tu me tiens la main, je crois que tu me parles, me cajoles. Je ne me rends plus compte de rien ou presque.
Enfin nous voilà arrivés. La sage femme nous place tout de suite en salle d’accouchement. Chouette c’est plutôt bon signe. Elle me déshabille, m’examine, je râle de douleur.
Elle me donne un médicament, je ne sais pas ce que c’est, elle me l’a dit, mais je n’écoute rien. Elle me place des piqûres d’acupuncture. Il parait que ça calme la douleur.
Elle me couche sur le coté, il parait que ça fait moins mal. Mais comme ça, dans cette position, je te cherche mon amour, je sens ta présence mais je ne te vois pas, ne te touches pas.
J’ai mal.
Le temps passe lentement.
La sage femme revient et j’ai toujours mal. Le cachet n’a pas marché, l’acupuncture non plus. Elle me traite de douillette. Puis m’examine. Et se ravise, je ne suis pas douillette, le travail s’emballe.
Elle retire les aiguilles, me change de position, semble avoir changé de vitesse.
Enfin, le temps accélère.
Le temps court, file, et voilà il est enfin venu ce moment miraculeux :
- « Vous devez pousser madame, aller poussezzzzzzzzzzzzzzzzz……… »
Tu es là, je sens mes ongles qui entrent dans la chair de ta main et tu ne dis rien tu me caresse le front.
- « Courage, mon amour, c’est bientôt fini ! »
Et je pousse, encore une fois, et voilà un petit bout de tête qui apparaît. Je ne la vois pas.
- « Madame, attrapez votre fille, faites la sortir…. »
Je m’exécute, et voilà ce petit bout de chou, dans mes mains et encore dans mon ventre. Quel sentiment étrange !
Et elle ne bouge pas, elle est violette, je suis en panique.
La sage femme défait les deux tours de cordons qui la gênent.
-« Caressez-la, elle va pleurer. On attend un peu avant de couper le cordon, elle a encore besoin de votre oxygène. Caressez-la. »
Je ne la vois pas bouger, je la touche, mais ne la sens pas. « Non, pitié, laissez moi ma fille, ne la prenez pas, je ne l’ai même pas encore serrée dans mes bras….. »
J’ai peur.
……………………………………..
Elle bouge, elle bouge enfin. Pourquoi le temps est si long aujourd’hui ?
Six minutes, c’est ce temps là qui lui a fallu pour bouger. Mon enfant, mon amour…..
Ma fille, et toi, mon amour partez vous faire une beauté.
Je me sens bien.
Je suis en paix, le calme est revenu, je n’ai plus mal, ma fille va bien, je suis soulagée que ce soit terminé.
La sage femme entre et me demande si je vais bien.
- « Oui super, je me sens super bien »
- « Non non, » me lance t elle avec un air bizarre.
- « Ah si je vous assure je vais vraiment bien »
- « Avez-vous des contractions ? »
- « Non aucune je vais super bien »
- « Vraiment aucune » insiste t elle.
- « Aucune »
Elle sort, revient, téléphone, je n’entends pas.
Elle sort à nouveau. Revient encore avec un drap qu’elle étend à mes pieds.
Elle semble vraiment nerveuse tout à coup. Elle claque tous les stores de la pièce, ferme les portes.
Je crois que je ne comprends pas bien tout ce qui se passe.
Des tas de gens arrivent. Je suis en train de m’endormir. Je suis merveilleusement bien.
Encore des gens arrivent. La salle d’accouchement ressemble à une fourmilière.
Certains me sanglent à la table.
Je ne comprends pas, je vais bien.
« Où es tu mon amour ? »
Je crois que je ne m’endors pas. Je crois que je m’envole.
Je suis sanglée à la table, des gens me tiennent les pieds, les jambes, la tête….la sage femme revient.
Elle me fait une révision utérine, ça veut dire qu’elle va chercher mon placenta qui n’a pas voulu sortir.
Je hurle.
Je suis partie.
Je te vois mon amour. Tu pleures. Oh non pas devant tous ces gens, bien sur. Mais dans ton cœur, tu pleures.
- « Ne pleures pas mon tendre amour, je ne suis pas morte, je ne peux pas mourir, je viens de donner naissance à notre fille. Crois en moi, n’ai pas peur, je ne peux pas mourir. »
Tu es sur un lit dans la pièce à coté. Tu ne comprends pas toi non plus. Personne ne te dit vraiment tout ce qu’il arrive. Mais tu sais. Tu me perds. Comment vas-tu dire à nos grandes puces qu’elles ne verront plus leur maman. Comment vas-tu vivre sans moi.
Mais tu ne m’entends pas, je te dis de ne pas t’en faire.
Tu ne vois personne ressortir de la salle où je suis. Personne ne te dit rien.
Mais tu vois, personne ne te dis que je suis morte. Gardes espoir.
La vie est une course, une course éternelle, une course après l’amour, la tendresse, l’amitié, la vie……tu es ma vie. Je ne vais pas perdre cette course, elle est bien trop importante.
………
Je sens quelqu’un qui me gifle.
J’entends un bip bip de machine.
Tu vois je reviens, je ne suis pas morte. J’entrouvre les yeux et reconnais l’anesthésiste.
Il semble heureux.
- « Elle est là, c’est bon ! »
Certains me désanglent. D’autres s’en vont. La sage femme me caresse le front :
- « Vous nous avez fait peur »
Je crois bien que je n’ai pas bien compris, mais je crois que tout va bien.
Au bout d’un long moment je te vois, tu as notre fille dans les bras. Je ne l’ai pas encore vu toute belle, toute propre.
Je la caresse du bout des doigts.
Ton visage est triste.
Et je te répète :
- « Je vais bien ne t’en fais pas, je vais bien ! »
Tu me souris.
Je t’aime, tu es ma vie, je ne peux pas mourir.
Pas aujourd’hui.
09 octobre 2007
Le soleil amoureux de la lune
Notre ami le soleil, qui veille sur la terre depuis maintenant bien longtemps, est amoureux de la lune. Cela était très compliqué, parce que le soleil ne pouvait jamais voir son amie la lune. Elle dormait toute la journée et ne réapparaissait qu’au moment où notre cher soleil allait dormir à son tour.
Malgré les obstacles, le soleil avait décidé de faire la cour à la lune. Il lui offrait des fleurs au printemps et des fruits en été. En automne et en hiver notre ami soleil ne pouvait pas faire grand chose pour sa belle lune, il était toujours caché derrière les nuages. Il était si triste qu’il se mettait à pleurer. Quand il ne pleurait pas, le soleil partait a la recherche de la lune, peut être la trouvera-t-il derrière les nuages, bien cachée en train de le regarder. Peut-être était-elle amoureuse de lui elle aussi. Peut-être que si le soleil pouvait arrêter de briller il pourrait la rejoindre dans la nuit étoilée où elle vivait.
Les années passaient et passaient sans que jamais le soleil ne réussit à rencontrer son aimée. De temps a autres il la voyait au loin en train de se réveiller lentement et de prendre sa place dans le ciel, mais jamais il ne parvint à la rejoindre.
Un jour pourtant un miracle se produit, le jour était levé depuis quelques heures à peine quand notre ami le soleil aperçu la lune, cette si belle lune. Mais que venait-elle faire ici ? Il n’était pas encore l’heure de dormir pour le soleil. C’était à n’y rien comprendre, plus le temps s’écoulait plus la lune se rapprochait du soleil. Il entendit un murmure :
- J’arrive, dit la lune, j’arrive.
Quand le soleil arriva à son point culminant la lune l’avait presque rattrape. Il était partagé entre la peur et la joie de la voir enfin si proche de lui. Et ils se croisèrent enfin, ils s’enlacèrent si fort que tout à coup, en plein jour, il faisait nuit. La nuit la plus complète, plus une seule étoile, pas un seul rayon de soleil, rien, la nuit la plus noire de tous les temps. Malgré cela la lune et le soleil étaient heureux, ils pouvaient enfin vivre leur amour. Ils resterent serrés pendant de longues années, savourant chaque instant la chance qui leur avait été offerte. Malheureusement leur amour avait de facheuses conscequences, le printemps ne donnait plus de fleurs, l’été ne donnait plus de fruits, et même l’automne ne pouvait plus offrir sa superbe palette de couleurs, car plus aucun arbre ne pouvait faire de feuilles, quant à l’hiver il était encore plus froid qu’auparavant.
Le soleil, un peu triste, demanda à la lune si elle pensait que leur amour avait le droit de laisser périr leur amie la terre.
- Oh non, répondit-elle, j’aimais tellement les fleurs et les fruits que tu m’offrais. Nous devons nous séparer, mais je suis certaine que nous nous reverrons.
- Certainement, répondit le soleil, je te souhaite une bonne nuit ma belle lune, mon amour éternel.
Tout redevint normal, les saisons se succédèrent avec plus d’éclat les unes que les autres.
Et la lune avait raison, ils allaient se revoir. De temps à autre, nous avons une petite pause dans nos vies, comme si le temps s’arrêtait un instant, c’est la lune qui rejoint son amour le soleil et nous laisse dans la pénombre le temps d’un baiser. C’est la magie de l’éclipse.
Asie
Un petit dessin, toujours pas trés récent, bien que de cet été, mais quand même, pour vous faire découvrir à petits pas :-)
Je sais la main est complètement raté, mais je vais m'améliorer, c'est promis.
08 octobre 2007
Kalena la petite fee
- « Bonjour ! »
………………….
- « Bonjour, » répéta la petite voix.
Arthur, un petit garçon de six ans, très grand pour son âge, des cheveux blonds, de beaux yeux bleus, se tortillai
dans tous les sens pour essayer de trouver une voiture rouge vif au fond de son coffre à jouets. Il n’entendait pas la
voix qui l’appelait, il était bien trop concentré à éparpiller tous les avions, chars d’assauts, camions de pompiers et
autres véhicules sur le tapis qui trônait au milieu de sa chambre. La voix se répéta une nouvelle fois :
- « Hé oh, tu m’entends ? Je te parle. » Fit-elle sur un ton agacé.
Arthur, leva la tête, il lui semblait avoir entendu quelque chose. La petite voix en profita pour l’appeler à nouveau :
- « Là, regardes par là, sur tes livres………tu me vois ? » demanda-t-elle.
Arthur, leva la tête en direction de sa bibliothèque. Il regarda à tous les étages de celle-ci mais ne voyait décidément
rien du tout. La voix renchérit :
- « Mais dis donc, tu es aveugle ou quoi ? Là sur ce gros livre que tu ne sais probablement pas lire…. »
- « hé, dis donc je ne sais pas qui tu es mais je suis en CP, chez les grands et je sais lire ! » répondit Arthur vexé.
Le jeune garçon plissa les yeux pour tenter de voir mieux. Et, en effet, sur son gros livre sur les dinosaures, il y
avait……qu’est ce que c’était donc cet insecte ?
- « Dis, » demanda le garçon « t’es quoi toi ? »
- « Comment, je suis quoi ? Une fée, ça ne se voit pas ? »
- « Une fée ? » répéta Arthur d’un air amusé « tu ne ressembles pas à une fée, mais plutôt à un insecte. »
- « Ah oui ? Et tu en as vu sûrement beaucoup des fées pour être aussi sûr de toi. » répliqua la petite fée.
Il était vrai que notre petit Arthur n’avait jamais vu de fée, mais il avait vu beaucoup d’insectes quand il avait fait la
sortie d’entomo machin chose, enfin la sortie aux musées des insectes. Et à y regarder de plus prés, il avait le nez
collé sur la fée, elle ne ressemblait à aucun d’entres eux.
- « D’accord, tu es une fée, si tu le dis. Mais pourquoi viens-tu m’ennuyer ? » demanda Arthur d’un air hautain.
- « Et bien, » commença la fée « je ne sais pas vraiment pourquoi je suis là, avec toi je veux dire, je sais bien pourquoi je ne suis pas chez moi, mais pourquoi je suis ici, avec toi qui ne comprend rien……je ne sais pas…… bon alors je vais t’expliquer tout depuis le début et peut être que toi tu pourras m’aider, qui sait ? »
- « Alors voilà, je suis une fée….. »
- « Ca tu l’as déjà dit ! » la coupa Arthur.
- « Si tu me coupes sans cesse la parole comment veux tu que je t’explique ? Bon alors, je suis une fée, je me nomme Kaléna, et je suis punie. Les grands chez moi, ils trouvent que je suis vraiment trop …… comment dire ? ….. pas comme eux quoi, et donc ils m’ont puni. Si je veux rentrer chez moi, je dois faire une bonne action. »
- « Ah, je vois, des trucs comme ranger ta chambre ou faire ton lit, c’est ça ? »
- « Pfffffffff mais non puisque je ne suis pas chez moi, je ne peux pas ranger ma chambre ou faire mon lit. T’es pas très malin comme garçon toi quand même. Au fait comment tu t’appeles ? » demanda cette fée très énervante.
- « Arthur. »
- « Bon, écoutes Arthur, je vais rester avec toi, et puis nous verrons bien si je peux faire une bonne action avec toi. »
- « Si tu veux, mais maintenant laisse moi chercher ma voiture ! »
La fée se posa à nouveau sur le gros livre de dinosaures et se mit à bouder. Elle se demandait ce qu’elle allait bien
pouvoir faire pour pouvoir rentrer chez elle.
De son coté, Arthur, se remit à la recherche de sa voiture, tout en se demandant pourquoi les trucs bizarres
tombaient toujours sur lui. Par exemple, l’autre jour à l’école, il y avait une fille, avec de grosses lunettes qui était
venue vers lui en courant et lui avait fait un bisou sur la bouche, beurrrrrkkkkkkkk, il ne la connaissait même pas.
La journée avança, sans qu’Arthur n’ait trouvé sa voiture, et sans que Kaléna n’ait fait la moindre bonne action. Ce
n’était pas vraiment une très bonne journée. Arthur était très contrarié de ne pas avoir trouvé cette satanée voiture, et
ne mangea presque rien à table. Il finit par aller se coucher en espérant qu’à son réveil, Kaléna ne serait plus là.
Pendant la nuit, Kaléna faisait les cents pas dans la maison, en cherchant une solution à son problème. Vers le milieu
de la nuit, la lumière du salon s’éclaira, et le papa et la maman d’Arthur apparurent…….La fée se cacha aussi vite
qu’elle le put derrière un pot de fleur. Il y avait tout à coup beaucoup d’agitation, une vieille dame arriva de nulle part
en disant qu’elle allait surveiller Arthur……Bizarre, se disait Kaléna……que faisaient ils donc tous debout en plein
milieu de la nuit ?
Le papa et la maman d’Arthur s’en allèrent et la vieille dame fini par éteindre les lumières. Sans se poser plus de
question Kaléna s’endormit dans la plante qui la cachait.
Au petit matin, Arthur se leva, et vit la vieille dame dans la cuisine en train de faire du chocolat chaud.
- « Mamie….. » S’écriat Arthur
- « Comment vas-tu mon petit chéri ? » demanda la mamie.
- « Bien, mais où est maman ? »
- « Elle a fait sortir ton petit frère de son ventre cette nuit, et maintenant ils se reposent à l’hôpital tous les deux. Ton papa va bientôt rentrer à la maison. »
- « Oh non, pas déjà, il fallait qu’il attende encore, comment je vais faire moi, je n’ai pas retrouvé la voiture…… » bougonna le petit garçon qui avait l’air bien embêté.
- « Quelle voiture, mon petit Arthur, de quoi tu parles ? » demanda sa mamie toute triste de voir son petit fils contrarié.
- « Mais tu sais bien, ma voiture rouge, je ne la trouve plus, je voulais la nettoyer et la donner à mon petit frère parce qu’il va arriver à la maison et papa et maman ont oublié de lui acheter une voiture, les garçons ça jouent avec des voitures…… »
Arthur avait l’air vraiment très triste, et sa mamie bien embêtée car elle ne savait pas comment faire pour le consoler.
Kaléna, toujours dans son pot, écoutait attentivement, et eût une idée…….la voilà sa bonne action, elle n’avait qu’à
trouver cette voiture rouge. Elle fila comme un éclair dans la chambre du jeune Arthur et mit toute la chambre sans
dessus dessous pour trouver la fameuse voiture. Malheureusement sans succès. Kaléna se mit sur le haut de l’armoire
pour dominer la chambre et elle eût une nouvelle idée……Elle était certes privée de rentrer chez elle, mais une fée,
ça a des pouvoirs, et ça, elle n’en était pas privée…….
Elle se mit bien droite, et récita une espèce de poème, avec de jolies rimes en se tortillant, et tout à coup……..Une
voiture toute rouge apparut au pied du lit d’Arthur.
Elle partit à toute allure chercher le petit Arthur, pour lui montrer sa belle voiture.
Quand Arthur se trouva devant la voiture, il avait l’air tout déçu.
- « Qu’y a-t-il ? C’est bien une voiture rouge. » Dit la fée.
- « Mais oui bien sûr, mais ce n’est pas la mienne…… »
- « Mais si bien sûr qu’elle est à toi, je t’en fais cadeau pour que tu puisses la donner à ton petit frère. »
Le visage du jeune garçon s’illumina tout à coup :
- « Oh c’est vrai ? tu as fait ça pour moi ? Tu n’es donc pas si……….différente ? Oh merci, merci gentille Kaléna……tu seras mon amie pour toujours. »
- « Euh…..c’est gentil……dis ? C’est une bonne action tu crois ? »
- « Oh oui alors super bonne action……… » s’exclama Arthur.
- « Alors je vais peut être pouvoir rentrer chez moi maintenant. » dit doucement Kaléna.
Et effectivement, quelques minutes plus tard la petite fée avait disparue, sur le moment Arthur n’y prit pas garde, il
était trop heureux de pouvoir faire un cadeau à son tout nouveau petit frère. Mais un peu plus tard dans la soirée,
après avoir offert son cadeau, Arthur se sentit triste, il n’avait pas pu dire au revoir à son amie la fée…….Et comme
par magie, Kaléna apparût devant lui.
- « Oh kaléna, tu es revenue ? Ca n’a pas marché ta bonne action ? » demanda Arthur
- « Si, ils étaient très fiers de moi. Mais je suis venue parce que je voulais te dire au revoir, et puis aussi, te demander si je pouvais venir te voir de temps en temps. »
- « Bien sur, autant que tu voudras……et je te présenterai même mon petit frère. »
La fée lui fit un bisou sur la joue et s’envola vers son pays toute contente du bien que cela peut faire de faire une
gentille action.





